Inscrivez-vous à notre  
lettre d'information :
Lettre d'information

 

 

... et aussi ...
Dernières brèves...

Lettre d’info

Lettre du 21 décembre 2006


Je sais, il y a longtemps que je ne vous ai pas écrit. Seuls les lecteurs du Nord ont reçu quelques nouvelles courtes, en lien avec mon agenda local.
Voila, tout vient à point à qui sait attendre !
Cette fois-ci je vous propose
-  quelques recettes
-  un article sur les tables de fêtes écologiques
-  quelques livres que j’ai aimés s’il vous reste des cadeaux à faire
-  un petit article sur le mouvement des Câlins gratuits !
-  mon nouveau programme d’activités
-  les développements de l’association


-  Quelques recettes

J’ai imaginé un mélange qui m’a beaucoup plu, et à mes amis aussi : betteraves et noix de coco ! Je le décline en deux versions.

une petite sauce betterave-coco :
Mettre deux betteraves crues lavées et coupées en morceaux dans le bol d’un mixer, avec 5 ou 6 cuillérées à soupe de lait de coco, un peu de sauce soja, un peu de citron, du poivre, de la crème fraîche (de vache ou de soja), deux centimètres de gingembre frais. Mixer. Le mélange ne sera pas homogène. Sauf si vous utilisez des betteraves cuites, ou là vous aurez une vraie purée (mais moins de vitamines !). Rectifier l’assaisonnement. Servir avec des feuilles d’endives crues que l’on trempe...

Une soupe betteraves-coco :
Cuire à la vapeur 3 ou 4 belles betteraves lavées mais non pelées, avec un gros oignon, et un morceau de céleri rave (1/3, 1/2, ça dépend de vos goûts...). Mixer dans de l’eau chaude ou du bouillon, saler, poivrer, ajouter une demi-boîte de lait de coco, un filet de vinaigre, une pincée de sucre...
Vous pouvez servir cette soupe à l’assiette, en déposant une cuillère de lait de coco salé sur le dessus, ou quelques pincées de noix de coco rapée éventuellement grillée à la poêle avant...

Dans la série légumes délaissés, je vous propose aussi le velouté de topinambours au miel et au curry.

Avantages de cette recette : elle est hyper facile à faire, on n’a même pas besoin d’éplucher les topinambours, ce qui est souvent le plus ennuyeux dans la préparation.
Inconvénients : le topinambour a parfois des effets tonitruants sur les intestins de ceux qui l’ont mangé ;-(.
En cherchant des solutions sur le net, je lis qu’on peut faire blanchir (=plonger quelques instants dans de l’eau bouillante) un peu le topinambour avant de le cuisiner pour le rendre plus digeste, ou bien ajouter du fenouil ou du cumin dans la recette.

Bien laver et brosser environ 1kg de topinambours, au besoin casser les parties charnues qui masqueraient un peu de terre. Ensuite, couper en petits cubes (éventuellement faire blanchir au préalable).
Dans une cocotte, mettre un fond d’huile d’olive, y faire revenir les topinambours, en les saupoudrant d’une bonne cuillérée à soupe de curry. Et mettons aussi un peu de cumin et/ou de fenouil. Rajouter une bonne cuillérée à soupe de miel, tourner pour que chaque morceau s’en imprègne, et caramélise légèrement. Verser ensuite environ 1,5l d’eau chaude, et laisser cuire à petit bouillon 20 minutes. Saler, poivrer, ajouter une cuillère de bonne crème fraîche ou de soja...
Le topinambour a un goût subtil d’artichaut. Préparé ainsi c’est vraiment exquis, même pour un soir de réveillon !

Dans la série Détournements de recettes banales, voici la pizza-dessert aux fruits secs.
J’ai imaginé cette recette l’autre dimanche lorsque je n’avais pas grand chose sous la main...

J’ai fait tremper quelques fruits secs (figues et abricots coupés en lamelles, raisins secs) dans de l’eau chaude. Pendant ce temps, j’ai utilisé ce que dans le Nord on appelle des faluches, des sortes de pains plats, ronds, sans croûte. Mais une base de pizza déjà cuite comme on en trouve en bio, ou mieux une pâte à pain fraîche, ça serait très bien aussi.

Sur cette pâte, j’ai étalé un peu de bon beurre cru, saupoudré du sucre, et déposé des quartiers de pommes en rosace. J’ai versé dessus mes fruits secs égouttés, puis des cajous, noix, noisettes, amandes grossièrement concassées, un nuage de cannelle, des quatre épices. Et hop, au four bien chaud. J’ai terminé la cuisson par un petit coup de grill, histoire de faire dorer le dessus.
Pendant ce temps, j’ai fait réduire deux verres de jus de pomme dans une casserole, pour que le liquide s’évapore, et que les parfums se concentrent. Au bout d’un petit quart d’heure, j’ai épaissi un peu avec de l’arrow-root, cette sorte de farine ultra-fine que l’on dilue d’abord dans un peu de liquide froid, avant de verser le tout dans le liquide bouillant, tout en mélangeant. J’ai obtenu une sorte de sauce à la pomme, que j’ai versée sur ma "pizza" au sortir du four, pour éviter qu’elle ne soit trop sèche...

C’était un délice !


-  Tables de fêtes écologiques :
Vos serviettes, s’il vous plaît !

Dans les jours qui viennent, vous allez sûrement passer beaucoup de temps à table... Alors c’est le moment de vous rappeler que la vaisselle en carton ou en plastique, les serviettes et nappes en papier, sont préjudiciables à l’environnement ! Bon, pour les assiettes et les verres, on utilise encore pas mal la vaisselle "normale" recyclable,encore que... :-( Mais le linge de table... !!! Est-ce que le mot est encore connu par certains ?!?! Oui oui, c’est pratique, les serviettes et nappes en papier, je sais... Mais quel gaspillage !

Car elles ne se recyclent pas, puisque seuls les papiers propres peuvent l’être, et donc cela va s’ajouter dans les poubelles de "tout-venant", à la kyrielle d’essuie-tout, lingettes, et autres mouchoirs en papier dont beaucoup usent et abusent aujourd’hui.
Vous prenez des bio ? C’est un peu moins mauvais, mais ça ne résoud pas le problème du déchet ! Car une fois dans vos poubelles, tout est brûlé ! Et si vos serviettes étaient joliment colorées, eh bien c’est encore pire, tous ces pigments, en brûlant, rajoutent à la toxicité de vos déchets et des fumées qui partiront dans l’atmosphère.

Oui, oui, je sais, il y a des usines d’incinération hyper modernes. Et ça vous donne bonne conscience ! Mais même en admettant qu’elles soient toujours hyper bien réglées, ces usines, ce qui n’est malheureusement pas le cas, toutes les asociations de riverains vous le diront, eh bien sachez que les micro particules des fumées, celles qui passent de toutes façons à travers les filtres les plus fins, ce sont aussi les plus nocives.
Et que d’autre part même les incinérateurs les plus modernes recrachent de la dioxyne dans l’air, dans les limites légales, qui sont très contestées par de nombreux écologistes, car elles seraient fixées en fonction des possibilités techniques, et non pas en fonction des risques sanitaires :-((
Alors le mieux, c’est encore de réduire vos déchets à la source !

Et donc, si vous retrouviez vos belles et bonnes serviettes en tissu ? D’autant que c’est autrement plus agréable au toucher, et plus joli à l’oeil.
Si vous devez en acheter, laisez-vous tenter par des serviettes en coton ou lin bio, on commence à en trouver (cherchez sur Google, je ne veux pas faire de pub à l’un ou l’autre, mais il y en a, j’en ai trouvé !).

Bilan écologique

Bon après, je sais, vous allez me parler de l’eau et de l’énergie que l’on dépense pour les laver et repasser. J’y ai réfléchi. J’ai pesé le pour et le contre. Et je me dis que ce ne sont pas 10 serviettes de table en plus dans mon tambour qui m’obligent à faire une machine supplémentaire.
Pour ne pas (trop) repasser, eh bien quand je les étends sur mon fil, je tire bien sur chaque serviette, pour limiter le repassage.

Pour la nappe, je n’aime pas avoir des taches qui deviennent indélébiles à la longue. Alors j’ai adopté des solutions qui se lavent d’un coup d’éponge. Evidemment, pas de toile cirée ou plastifiée ;-) Fort heureusement, il existe des sets de table en matière végétale (jute, bambou), il en existe aussi en bois, en liège... et même en galets collés. En plus, ça peut faire des tables autrement plus chouettes qu’un machin en papier qui sera troué au moindre verre renversé... Non ?! Ou alors vous pouvez aussi vitrifier votre table, si elle est en bois, avec un produit écologique bien sûr. Et là, plus besoin de sets ni de nappes, même si la table est plus spartiate...

Bon, si vous n’êtes pas convaincu, j’ai d’autres solutions pour vous :
-  Vous pouvez choisir d’être radin sur les serviettes en papier, en expliquant bien sûr votre initiative auprès des autres convives, histoire de faire un peu de prosélytisme. Prenez des serviettes fines et blanches (ainsi il n’y a pas d’encres toxiques dessus). Et faites votre petit laïus écolo à vos invités, proposez-leur de les utiliser avec respect, seulement au besoin, et de ne surtout pas mélanger les propres et les sales sur la table à la fin...

-  Ou même, si c’est juste parce que vous ne voulez pas vous taper la lessive, soyez iconoclaste : demandez à chacun d’apporter sa serviette perso, en signe de solidarité avec la couche d’ozone ! De la même façon que dans certaines sociétés, on se déplace avec son bol, pourquoi ne le ferait-on pas avec son linge de table pour éviter les utilisations éphémères, et donc les lavages inutiles... ?!? Faites un concours de la plus belle serviette, je ne sais pas moi, soyez créatif ! ;-)
Vous avez peut-être même d’autres idées, n’hésitez pas à nous les faire partager sur le forum... !

Pour en savoir plus :
-  http://www.cniid.org
-  http://www.france-incineration.org
-  http://www.acalp.org
-  http://perso.wanadoo.fr/tpebed/
-  Site officiel du ministère de l’environnement, très complet.


Ma sélection personnelle de livres...

-  Passions bio, des produits, des hommes, des savoir-faire, de Pascale Solana, éditions Aubanel, 192p, 27€
Ce n’est pas parce que je travaille régulièrement avec l’auteur (Pascale Solana est rédactrice en chef de Consom’action, le magazine des Biocoop pour lequel je travaille régulièrement) que j’ai envie de dire du bien de ce beau livre. C’est seulement parce qu’il m’a profondément touchée. Parce qu’il laisse à voir ce que je vis et sens de la bio, de ceux qui la font. parce qu’ils recrée ce lien entre l’homme et la nature, entre el producteur et le consommateur...
Par petites touches, Pascale Solana, en collaboration avec le photographe Nicolas Leser, brosse le portrait d’une vingtaine de paysans bio. Ils lui racontent ce qui les motive, comment ils travaillent. On entre de plain-pied dans la biodiversité. Chacun d’entre eux à son propre parcours, mais tous ont le même amour des produits bien faits. On apprend au détour de chaque portrait plein de choses sur la nature, l’agriculture, la bio, la biodynamie. Un vrai bonheur à picorer sans modération...

-  Au-delà du pain, chronique d’un pain familial, de Jean-François Graugnard, éditions de l’AME, 92p, 18€.
Là encore, un bien beau livre, plein d’humanité et d’émotion. Ce n’est pas un livre de recettes, c’est un livre historique, sociologique, qui fait le point sur ce que représente encore le pain pour certaines familles. On touche de près à l’âme du pain, aux rituels, aux symboles, à l’esprit de ce simple mélange de farine, de sel et d’eau... Jean-François Graugnard, un Breton amoureux du pain bio, y raconte les fagots de bois coupés en famille, le four, la pétrissée, les panetons. On touche à l’essentiel. C’est beau !
Sur leur site, on peut découvrir quelques pages du livre, et aussi l’acheter en ligne.

-  Bon, propre et juste, éthique de la gastronomie et souveraineté alimentaire de Carlo Petrini, éditions Yves Michel 330p, 16,5€. Carlo Petrini estle fondateur du mouvement international Slow Food. Dans ce livre, il définit ce qui devrait fonder la qualité d’un produit alimentaire : qu’il soit à la fois bon, propre, et juste. Où comment remettre de l’éthique dans la gastronomie. L’auteur parle de ses engagements, de ses rencontres... Un livre politique fort et plein d’espoir, où l’on assiste à la création d’un vaste réseau mondial de producteurs, cuisiniers, commerçants, consommateurs, qui remettent la qualité et la responsabilité sociale à la place qu’elles n’auraient jamais dû quitter.

-  Tous les jours bio, 55 recettes de C. Madani, L. Rouvrais et M. Mourgues, 128p, 18€.
Un joli livre de recettes gaies, assez faciles à faire, avec des produits bio. La mise en page est dynamique, les photos appétissantes, les idées modernes, bref, c’est un livre de plus pour rompre avec l’idée d’une cuisine bio triste et rébarbative. Des filets de truite aux algues et aux légumes en papillottes, du chili aux légumes, des oeufs cocottes aux épinards, graines de sésame, des crêpes à la farine de châtaignes et aux poires... ça vous dit ?

-  Fondre de plaisir, de Laurence Salomon, 208p, éditions Grancher 35€
Laurence Salomon est chef de cuisine dans le resto bio qu’elle a ouvert à Annecy, et qui ne désemplit pas. Naturopathe de formation, elle donnait des cours de cuisine bio en région parisienne avant de se lancer totalement dans la restauration. Elle propose une cuisine raffinée, sophistiquée, très créative, avec des produits bio. Elle a réuni quelques unes de ses recettes dans un beau livre où il y a autant à lire qu’à voir... Les recettes me semblent un peu compliquées pour les débutants en cuisine, mais elles seront jouissives pour les cuisiniers un peu aguerris, avides de nouvelles saveurs.
On retrouve aussi de nombreux conseils diététiques au détour de chaque recette, des commentaires sur les produits, les modes de préparation. Les photos sont très belles, la mise en page à l’avenant. Un vrai plaisir !

-  Recettes végétariennes de l’Inde, de Kyran Vyas, éditions La plage 155p, 13€.
Je conseille très souvent ce livre, notamment aux amateurs de cuisine subtile et délicate. C’est un de mes préférés, vraiment ! Il est idéal pour se mettre à la cuisine végétarienne quand on croit que ce sont des plats ennuyeux ! J’y ai découvert le riz sauvage cuit comme du pop corn, une sublime soupe au gingembre, yaourt et farine de pois chiches, un fabuleux riz aux fruits secs qui enchante systématiquement mes convives, d’étonnants sablés aux pistaches et aux pois-chiches, une petite crème de riz à la cardamome tout à fait réjouissante qui fait pousser des Ah ! et des hum ! à tout le monde... Vraiment, ce livre m’a ouvert de nouveaux horizons pour cuisiner avec des épices, magnifier des produits simples. Je l’ai offert plusieurs fois déjà. Et ne peux que vous le recommander très chaleureusement !

-  Chronique d’une alliance, d’Alastair MacIntosh, 348p, 22€, éditions Yves Michel
Bon le titre n’est pas follement accrocheur, le sous-titre, "Peuples autochtones et société civile face à la mondialisation" pas trop non plus ;-). Mais le livre est vraiment super. Profond. L’auteur raconte comment des citoyens tout simples se sont pris en main pour s’opposer à une multinationale qui allait bouleverser leur cadre de vie. Un vrai témoignage humain, avec un socle d’éthique, de valeurs, tout à fait bouleversant, des réflexions sociologiques, politiques, humaniste, sur comment va le monde, et comment il ferait mieux d’aller. Profondément humain, intelligent, plein d’espoir d’une certaine façon...

-  Espérance de vie, la fin des illusions, de Claude Aubert, éditions Terre Vivante 128p, 17€
Alors que beaucoup d’analystes, de scientifiques, nous expliquent que l’homme occidental a une espérance de vie d’uen centaine d’années, Claude Aubert joue les trouble-fêtes. Et montre comment toutes les projections ne prennent pas en compte nos modes de vie actuels (pollutions diverses, mal bouffe, etc). C’est imparable. Une fosi le livre refermé, on se dit qu’il faut vraiment changer de comportement... Pendant qu’il est encore temps !

-  Ecologie de l’apocalypse, l’homme peut-il être sauvé ? de Dominique Viel 320p, éditions Ellipses, 21,5€.
J’ai beaucoup aimé ce que j’en ai lu, même si je n’ai pas eu le temps d’aller au bout, je me dois de vous le dire. Un livre brillant, écrit par une Enarque, qui prend beaucoup de hauteur pour analyser comment fonctionne et dysfonctionne le monde aujourd’hui. Un appel à la mobilisation générale pour sauver le monde tant que c’est encore possible.

-  Pour un pacte écologique, de Nicolas Hulot, 280 et qq pages, Calmann-Lévy, 18€.
Evidement, je ne peux pas passer sous silence le livre de Nicolas Hulot, même s’il n’a pas besoin de moi pour le faire connaître. J’entends dire parfois beaucoup de mal de cet homme de médias, qui déplait par ses amitiés, certains de ses choix, etc. N’empêche, je partage ses angoisses, la cause qu’il défend, je le sens profondément honnête, infiniment préoccupé par l’avenir de la planète. Il utilise les mass media pour tenter de toucher le plus grand nombre ? C’est très bien ! Ça ira peut-être plus vite que de ne s’adresser qu’à un public plus ou moins conquis d’avance par des biais alternatifs... Ego, pas ego, qu’est-ce que ça peut faire ? Dans la situation actuelle, je pense qu’on ne peut pas faire la fine bouche, l’important c’est que tout le monde se bouge, que les politiques se bougent, et lui il réussira peut-être à faire ça, car il sait trouver les mots qui touchent !
Mon ami Judith a acheté plusieurs exemplaires, et elle les fait tourner. Elle les donne à des gens qui n’ont pas l’air du tout de s’intéresser à ça, pour essayer de créer un électro-choc et qu’ils se mettent en branle. Et elle leur demande faire passer le livre autour d’eux. Je trouve ça malin !

-  Femmes qui se réinventent, de Monique Grande, 300p, 21,95€, éditions Le Souffle d’Or.
Dans un tout autre genre, je vous conseille aussi cet ouvrage. On y trouve un peu ce qu’il y a dans Femmes qui courent avec les loups, de Clarissa Pinkola Estes, sauf que c’est beaucoup plus abordable, fort heureusement ! On y parle de créativité, d’inspiration, d’autonomie. J’y ai découvert quelques clés subtiles sur la Féminité. Je le recommande à toutes les femmes qui se cherchent...


-  Câlins gratuits...
C’est parfois vital !

Un câlin, un peu de chaleur humaine, une accolade fraternelle, c’est si peu, et c’est parfois tellement ! Et pourtant... ça ne coûte rien. Pas un cent, un penny, un kopek, c’est totalement gratuit sur le plan financier... alors que ça n’a pas de prix sur le plan humain !
Il y a des mouvements qui se développent un peu partout dans le monde, des sortes de militants du câlin gratuit. Il se baladent dans la rue avec une pancarte, "Câlins gratuits","Free hugs" en anglais, et proposent simplement à n’importe quel passant un câlin fraternel, une accolade d’humain à humain, comme s’en font encore souvent les hommes dans les pays méditerranéens...

Voila une démarche qui me touche beaucoup... Je vous invite à aller faire un tour sur le site français pour savoir où auront lieu les prochains happenings du genre, et notamment aller voir la vidéo. J’aime bien aussi le site américain...
En cas de petit coup de déprime, de doute sur la nature humaine, n’hésitez-pas à aller y faire un tour, cela vous remontera le moral... :-)


-  Programme de l’hiver 2007 (janvier à mars)

Voici les divers ateliers que je vous propose pour débuter 2007 : des ateliers du midi et des ateliers du soir, des discu’tables du midi, et même des discu’tables du soir, le week-end !
-  Ateliers-repas du midi
Le jeudi de 12h15 à 14h à la Ferme d’En Haut 28€

Date Thème
Jeudi 25 janvier 2007 Le tofu
Jeudi 22 février 2007Cuire à la vapeur
Jeudi 9 novembre 2006Sucres et sirops de céréales

-  Ateliers-repas du soir
Le jeudi de 19h30 à 22h30 à La Cantine 30€

Date Thème
Jeudi 4 janvier 2007 Les graines germées
Jeudi 1er février 2007Les algues
Jeudi 1er mars 2007Les ingrédients japonais

-  Discu’tables du midi
Le mardi de 12h30 à 14h à la Ferme d’En Haut 20€

Date Thème
Mardi 9 janvier 2007 Inspiration de saison
mardi 6 février 2007Inspiration de saison

-  Discu’tables du soir
Le samedi de 20h à 22h30 à La Cantine 30€
-  

Date Thème
Samedi 20 janvier 2007 Huiles et graisses
Samedi 17 février 2007Mes "Japonaiseries"
Samedi 17 mars 2007Graines, grillées ou germées

Mon commentaire :

-  Vous noterez que je me partage désormais entre le restaurant bio La Cantine, à Roubaix pour les animations du soir, et la maison folie de Villeneuve-d’Ascq "la ferme d’En Haut" pour les animations du midi.
-  Il y a moins de discu’tables du midi que les trimestres précédents, pour pouvoir en faire plus le soir.
-  Lors des discu’tables, du midi et du soir, je suis prête à accueillir deux personnes dans ma cuisine, pour un petit cours improvisé en contre-partie du coup de main donné. Contactez-moi. Je donne bien sûr la priorité aux adhérents de l’association...

-  Les prix augmentent ce trimestre, pour être plus en phase avec la prestation proposée. Ils sont toujours "tout compris", pas de surprise à la fin...

Les animations ont lieu :

-  à La ferme d’En Haut 269 rue Jules-Guesde à Villeneuve-d’Ascq (quartier Flers-Château)
-  à La Cantine, 102 rue des Arts à Roubaix


-  Développements de l’association

En janvier 2007, l’association embauche sa première salariée, Bénédicte Demarcq, dans le cadre d’un contrat d’accompagnement vers l’emploi. Bénédicte est chaque mercredi matin à l’échoppe, La caverne d’Ali Bio Bio, au fond d’un petit restaurant bio, La cantine, 102 rue des Arts à Roubaix, pour informer les adhérents sur les produits et les animations. Elle seconde aussi Véronique dans les ateliers et discu’tables.
Elle est enfin et surtout chargée du développement de l’association. Il s’agit pour elle de trouver des subventions mais surtout des partenariats, des missions d’information ou de formation, avec toute structure publique ou privée désireuse de proposer une sensibilisation ou un accompagnement vers des comportements plus écologiques, passant notamment par la connaissance des produits biologiques.
En 2007, nous souhaitons notamment proposer des formations à la connaissance des produits biologiques pour la restauration collective.
Ce développement permettra de pérenniser l’emploi de Bénédicte, et de créer celui de Véronique.

Joyeuses fêtes à tous ! Nous vous souhaitons une très belle année 2007, douce, paisible, créative, gourmande... et bien sûr écologique !


P'tites infos
Actualités de l'asso, etc...
Alimentation
Dossiers, recettes, zoom produits...
Dans notre vie
Ça concerne votre quotidien !
S'ouvrir
Comment se sentir mieux là où l'on vit !
Autour de vous
Nos articles de société...

Belles actions
Parlons aussi
de ce qui va bien !